Collection Petite Bulle d’Univers :

n° 1 - ALICE EN SON FOR INTERIEUR

n° 2 - TÊTE À TÊTE

n° 3 - LA PETITE BEBETH

n° 4 - FUITE DE FLUIDE

n° 5 - L'OMBRE DE L'ARBRE ABATTU

n°6 - EL LEVIR

n°7 - CYCLONES

n° 8 - BOBOTH

n° 9 - L'ANIMAL

n° 10 - BOXing dolls

L'UNIVERS DES "PETITES BULLES"




« Unique planète tellurique du système de Katzin, TERN porte bien son nom.
Un monde gris, inhospitalier, impropre à la vie.
Au fil de mes excursions, la surface désertique a confirmé ma première impression.
Il n’y a rien ici. Rien qui vaille la peine qu’on s’y attarde.
Puis, le 7e jour, j'ai fait une découverte troublante : une figurine en chiffon
enfermée dans une petite boite en fer munie de barreaux. Une poupée emprisonnée… »

« ... Et si elle se nichait là, la technologie,
sous les apparences de totems d’antiques cultures ?
Le secret de la transmission, la possibilité d’imprégner la matière
en principe inerte de fragments de mémoire.
Les figurines seraient des messagères du temps,
et les graphèmes sur les couvercles ou à l’intérieur des boîtes,
des formules maintenant actives les bribes vivantes tapies
dans les atomes du tissu et du fer.
Je me secoue : arrête tes conneries, tu es juste en train de devenir cinglé !
Ramène ces putains de poupées au vaisseau, soumets-les à l’analyse de l’IA,
accumule les données concrètes, recoupe-les, et tu finiras bien
par trouver un embryon d’explication scientifique... »


Pierre Bordage est un auteur de science-fiction, reconnu grâce à des oeuvres majeures, comme sa trilogie Les Guerriers du Silence et le Cycle de Wang, saluées par la critique littéraire comme le renouveau de la science-fiction française dans les années 1990.
Auteur à plein temps depuis 1993, il a écrit une cinquantaine de romans et autant de nouvelles dans des genres différents (science-fiction, fantasy historique, science fantasy, polar…).
Il a aussi réalisé quelques scénarios pour le cinéma et s'est également essayé à l'adaptation théâtrale et à la bande dessinée. Il a acquis la notoriété et la reconnaissance parmi les meilleurs romanciers français. Il a reçu de nombreux prix littéraires comme le prix de l'imaginaire en 1994 avec Les Guerriers du Silence, prix Cosmos 2000 en 1996 avec La Citadelle Hyponéros, prix Tour Eiffel de science-fiction en 1997 avec Wang.

Marion Aureille, étudiante en design graphique, elle a réalisé les dessins de la couverture ainsi que les dessins de « La petite Bébeth » et de « Boboth, la machine à rêver » dans la même collection.

Laura Vicédo, parallèlement à son métier de graphiste, elle travaille le volume, en se confrontant à toutes les formes d'arts plastiques, que ce soit le modelage, la sculpture, le graphisme, le collage, l’assemblage...
Le recyclage est son médium de prédilection, Laura pratique l’accumulation « sous contrôle » pour ne pas être envahie...
Elle développe une approche et une démarche personnelles où la matière retrouvée est sa source d'inspiration. Elle utilise du matériel de récupération pour redonner corps et vie à des objets oubliés. Du recyclage naît un univers empreint de poésie.

Philippe Aureille, graphiste, photographe et dessinateur, il a créé la ligne graphique et la mise en forme de toute la collection Petite Bulle d'Univers. Il triture la matière, fusionne les matériaux, pour créer l'alchimie révélant la magie de toute la collection. Il a également produit les images de « L'Ombre de l'arbre abattu » et d'« El Levir ». Dans cet ouvrage, Philippe a réalisé la conception graphique et toutes les prises de vue des créations en volume de Laura Vicédo.









La collection Petite Bulle d'Univers vous propose de vivre une expérience originale.
L'Animal n'est pas une œuvre de fiction illustrée,
c'est le fruit de la rencontre entre deux univers personnels :
celui d'un plasticien et celui d'un auteur,
rencontre rendue possible grâce à l'intervention d'un graphiste.
Trois dimensions s'entrelaçant donnent naissance à un livre « Univers ».
Des images et des mots, oui mais ici,
l'auteur s'est inspiré des œuvres du plasticien pour nous raconter une histoire
qui en conséquence n'est plus tout à fait la sienne.
À des années lumières de la démarche habituelle du livre illustré
selon laquelle un texte est mis en images,
la collection vous offre la mise en mots d'un univers visuel.
Une occasion unique d'apercevoir les sources de l'inspiration.

« Il a beaucoup de choses à dire.
Il a ses idées et son point de vue sur l'ordre du monde.
Il cause. Il bavarde. Il jacasse. Il aboie. Il grogne.
Et il geint aussi. Il fait beaucoup de bruit.
Il se plaint de ne pas être toujours entendu comme il devrait l'être.
Son discours nous dérange car il est tapi quelque part en chacun de nous.
Lui, c'est l'Animal. »


Sylvie Lainé publie des nouvelles et novellas de science-fiction depuis 1985, dans des revues et anthologies. Plusieurs de ses textes ont été récompensés (Grand Prix de l'Imaginaire, 3 fois Prix Rosny, prix Septième Continent, Prix du Lundi, Prix Alain Dorémieux…) et ont été traduits en plusieurs langues.
Elle a publié quatre recueils aux éditions Actusf : Le Miroir aux Eperluettes, Espaces Insécables, Marouflages et en avril 2014, L'Opéra de Shaya. Sa science-fiction se tourne toujours vers le rapport à l'autre, ce qui en fait une auteure à la plume sensible et poétique qui aime à explorer l’âme humaine.
Pour L’Animal, elle avoue avoir pris un grand plaisir au partage des univers avec un créatif visuel, et à avoir ainsi élargi le sien…

Francis-Olivier Brunet a fait ses études aux Beaux-Arts de Grenoble, Valence et Genève et se consacre à la peinture depuis 1983.
Bien ancré dans la création contemporaine, il a collaboré à de nombreuses réalisations artistiques : littérature et poésie (Jean-Pierre Gandebeuf, Pierre Jourde…), gastronomie (Pierre Carrier), architecture (Bernard Ferrari), performance (Olivier Ferrieux), danse contemporaine (Khalid Benghrib), vidéo (Jean Lafontaine) et cinéma (« Sommeil Blanc » long-métrage de Jean-Paul Guyon).
Lauréat du Prix Claire Combes de la Fondation Taylor en 2014, du Prix de L’Institut National Genevois en 1996 et du Prix Paris-Pékin en 1985, son travail fait l’objet de nombreuses expositions en France et en Europe.









Bébeth, la modeleuse de possibles, a grandi.
Elle a laissé le monde imaginaire, qui la protégeait de l’angoisse, s’ouvrir quelque peu.
Un diagnostic définitif tombe : « TED ».
Ces 3 lettres lui évoquent une marque d’appareil ménager ou encore le prénom d’un robot.
Elle se surnomme maintenant Boboth, la machine à rêver.
Pour se protéger de l’incompréhension qu’elle suscite autour d’elle,
elle se tient à distance, observe,
et tente de comprendre pourquoi ses rêves sont différents de ceux des autres adolescents.
« Est-ce que les androïdes rêvent de moutons électriques, Monsieur K. Dick ? »

« Comme Monsieur Spock, je survis toute la journée comme un poisson hors de l’eau
et le soir je retrouve mon bocal.
A 18h40, après Star Trek, je m’enferme dans ma chambre, je mets la musique très fort,
un seul et même morceau qui tourne sur ma platine disque en boucle,
" Ziggy Stardust " de Bowie le plus souvent ;
et je tourne en rond entre mon lit et mon bureau, en me parlant à moi-même.
Je commence par articuler tout ce que j’ai tu dans la journée, puis à force de tourner,
j’entre dans un état de transe, et je deviens quelqu’un d’autre qui habite un univers
qu’il comprend et dans lequel il a une place. »


Pour cette 8ème Petite Bulle d'Univers, Li-Cam, Laura Vicédo, Marion et Philippe Aureille nous offrent une vision émouvante et personnelle d’une adolescente tiraillée entre son monde et la réalité qui l'entoure. Cet ouvrage s'adresse à la fois aux adultes et aux enfants (à partir de 11 ans).
Traitant à mots couverts d'une forme d'autisme très spécifique, « Boboth, la machine à rêver » privilégie une perception « intériorisée » de la réalité.
« Boboth, la machine à rêver » fait suite à La petite bébeth parue aux Editions Organic en 2005 avec les mêmes auteurs. Laura Vicédo utilise son médium de prédilection, le recyclage pour créer les machines à rêver. Marion en crée des illustrations avec ses dessins au trait. Philippe Aureille donne vie à chaque Petite Bulle d’Univers en investissant tout son talent au service de la collection. Il s’est ici emparé des machines pour les faire vivre et leur donner une âme nouvelle à travers des prises de vue d’une grande qualité et des mises en situation dans des environnements oniriques empreints de poésie. Li-Cam a à son actif de nombreux écrits traitant de la différence, de la tolérance et de la quête d’identité. Elle est l’auteure d’une vingtaine de nouvelles publiées dans différents magazines et anthologies. Son premier roman intitulé Lemashtu est sorti en 2009. Insangerat, le second volume des Chroniques des Stryges paraîtra cette année. Un troisième et dernier tome est en cours d'écriture.









Georges se sont soumis à une expérience dans l’espoir de faire avancer la science,
or depuis, leur vie a pris un détour chaotique.
Entre fuir et revenir, ils hésitent.
Comme tous les fugitifs, ils ne peuvent se fier à personne et encore moins à eux-mêmes.
Etre multipliés par six ou divisés d’autant, telle est la question…
Mais comment résoudre le dilemme quand les réponses varient selon l’heure,
les interlocuteurs, ou encore les lieux Georges retrouveront-ils l’original ?
Existe-t-il un consensus possible dans l'oeil du Cyclone ?

« ... par six. Devenir six fois plus intelligent, six fois plus efficace, six fois plus spirituel.
Six fois plus présent. Un beau challenge.
Georges est dans sa chambre, cellule plutôt, diminué, incapable de rien.
Sa volonté s’étiole, même s’il rêve toujours de recoller les morceaux d’un puzzle
constitué des six mêmes pièces. Redevenir Georges, unique et seul.
Et tout ce qui faisait de lui Georges. Même si cela n’avait rien de bien excitant.
Toutefois, par moments, l’effet de diminution s’annule. S’inverse même.
Il n’est plus un sixième de Georges, il est Georges multiplié par six.
Un super pouvoir (à la con) qu’il ne maîtrise pas, et qui revient cycliquement.
Il le sent, il doit mettre à profit ces quelques minutes,
ce moment de grâce où il se transforme en surhomme.
A profit pour quoi ? ... »


Pour cette parution, le collectif La machine à bulles s'est ouvert sur un nouvel auteur, Karim Berrouka, qui vient enrichir avec son texte Cyclones la partie littéraire de la collection Petite Bulle d'Univers.

Après avoir été le chanteur du célèbre groupe punk-rock, Ludwig von 88, Karim s'est consacré à l'écriture. Publié dans de nombreux fanzines, magazines et anthologies des littératures de l'Imaginaire, il sort en 2007 une novella intitulée La porte aux éditions Griffe d'Encre. En parallèle, Karim est également directeur de collection chez le même éditeur.








Personne dans la longue histoire des scribes n´est jamais parvenu à trouver
une surface assez vaste
pour achever la calligraphie du Livre.
Le Livre n´a donc jamais été écrit. Encore moins lu.
Et tous ceux qui s´y sont essayés l´ont payé de leur vie.
El Levir, le dernier scribe, accepte pourtant de relever cet ultime défi.
En dépit de l´aide précieuse que lui apportent les valets de matière,
El levir est vite confroté à ses propres limites.
En proie au doute, il finit par se demander si sa tâche est à la dimension d´un seul homme.
Avec toujours cette question lancinante en tête :
Quelle est donc cette surface qui n´est pas le papier, qu´il arpente depuis si longtemps ?

« Au fur te seront les lettres données sans que la suite ne saches
et devras les inscrire à la trace.
Libre sera toujours de l’inscription la surface
quoique du quintil le dernier mot ne pourra se graver
mais seulement à l’encre humaine s’écrire en coulée une silencieusement finale.
Après sûrement mourras mais en sachant ce qu’aucun n’a su
puisque tel le livre que lu il efface en blancheur la page et le lecteur. »


Pour cette sixième parution, Le collectif de la Machine à bulles a ouvert ses portes à un nouvel auteur Alain Damasio, qui vient enrichir la collection








Et si les ombres avaient peur de nous et non l’inverse ?
Et si elles en avaient assez d’être clouées au sol par notre
mépris, alors qu’elles rêvent de voler ?
Et si elles se battaient tous les soirs contre la nuit pour
nous sauver de l’oubli, pendant que nous dormons
paisiblement ?
Et si…
Et si, au détour d’une balade, une ombre qui n’appartient
à personne te proposait de l’écouter ? Le ferais-tu ?
Elle te raconterait l’histoire d’un arbre millénaire régnant
sur une plaine vaste comme le monde et d’un petit
homme armé d’une machette.
Accepterais-tu de baisser les yeux pour te contempler
dans ce miroir sombre en contrebas ?

« Prends soin de ta nouvelle ombre, car elle sera toujours à tes côtés.
C’est ta plus fidèle amie, elle ne te laissera jamais tomber.
Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur
et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos.
Elle a le cœur gros et ne craint donc aucune blessure. »


Pour cette cinquième Petite Bulle d'Univers, Li-Cam et Philippe Aureille nous livrent un « petit conte écologique pour tous » narrant la rencontre entre un homme et une ombre qui n’appartient à personne.

Le dialogue qui s’installe entre eux révèle la clef de la genèse des ombres et par là même, la relation intime qui unit tous les êtres vivants. En fusionnant le végétal, le corps humain et le règne animal par le truchement des ombres, cette fable animiste fait la lumière sur le rôle prépondérant de l’Homme dans l’équilibre précaire de la nature.
La légende de « L’ombre de l’arbre abattu », rappelle qu’en tant qu’espèce dominante, nous sommes responsables du confort et de la pérennité des autres espèces. Sans nous culpabiliser, elle en appelle néanmoins à notre clairvoyance...








Un robinet qui goutte avec désinvolture dans la salle de bains.
Un agacement qui va grandissant. Une insomnie qui s’installe…
Une baignoire qui se remplit d’eau chaude.
Un rêve éveillé.
Une fuite de l’esprit vers un hypothétique réconfort. Une mer d’encre qui se condense par plaques pour donner corps à des avatars loufoques dont le seul but est d’aider l’ " Auteure " à mettre en mots ses pensées.
Un combat titanesque contre un monstre qui ne veut pas que son encre s’épaississe et qui refuse de laisser les mots couler vers la réalité.
Une lutte intestine entre les multiples facettes d’une même entité, celle de l'écrivaine.
" Je " est Li-Cam… ou peut-être pas.
La narratrice a perdu les commandes de son récit. Existe-t-elle seulement ?
Li-Cam ne serait-elle pas comme tous les autres personnages
créés par l’esprit fécond de la nouvelliste…
une projection de mots…
un épanchement cérébral… une fuite de fluide ?

« Je ne suis qu'un fluide qui fuit,
un liquide qui s'échappe,
une mer dans laquelle viennent se diluer
toutes les peurs et les haines du monde.  »


Pour ce quatrième ouvrage de la collection, Jean-Emmanuel Aubert, Li-Cam et Philippe Aureille, nous offrent une vision originale du processus de création artistique, en opposant son aspect salvateur à la schizophrénie de l'artiste tiraillé entre son art et la nécessité de gagner sa vie.

Ils nous font découvrir une fluidité. Mais de quel liquide s'agit-il au juste ? De l'eau, de la sueur, du sang, des larmes, de l'encre ?
Les photographies de Jean-Emmanuel Aubert et la création graphique de Philippe Aureille font merveilleusement écho à ces questionnements, en interrogeant le lecteur sur ce qu’il voit ou croit voir, sans jamais lui livrer de réponse.
Avec « Fuite de Fluide », chacun gagne en liberté. Les artistes s’émancipent par leur création et le lecteur reste libre de se faire son interprétation.








Bébeth n'a que huit ans. Elle est petite pour son âge mais grande dans sa tête.
Encore trop jeune pour vraiment comprendre le monde qui l'entoure,
elle pressent déjà le chaos et les paradoxes de la vie.
Cette compréhension précoce des enjeux de la condition humaine,
toutes ces idées qui tournent dans sa tête
- et auxquelles personne ne semble pouvoir répondre -
sont les sources d'une angoisse qui la contraint à se réfugier
dans un monde chimérique, mélange entre rêve et réalité, où la maladie,
la mort, l'échec ne sont que des artifices de l'esprit, comme tout le reste.

« Alors, je ne dis pas que : je tourne souvent en rond pendant des heures
autour de la table du salon, que quand je le fais,
des milliers d’images éclatent dans ma tête comme un feu d’artifice,
que je porte en moi les germes de milliers de mondes
dans lesquels je n’existe pas... 
 »

« La petite Bébeth » est le fruit de deux années de travail et de réflexion, une longue gestation indispensable pour donner vie à un ouvrage s'adressant à la fois aux adultes et aux enfants (à partir de 10 ans). Cet ouvrage est un hybride, à l'image de son narrateur, dont la compré-hension échappe aux dictats de la maturité.
Traitant à mots couverts d'une forme d'autisme très spécifique, « La petite Bébeth » illustre parfaitement le propos de la collection « Petite Bulle d'Univers » qui comme son nom l'indique, privilégie une perception « intériorisée » de la réalité.

A l'occasion de ce troisième numéro, Laura Vicédo, Li-Cam et Philippe Aureille nous offrent une vision émouvante et personnelle de l'imaginaire enfantin autour du thème du « recyclage ».
« La petite Bébeth » s'est nourrie des sculptures chimériques en matériel de récupération de Laura Vicédo et des interrogations de Li-Cam sur le rôle thérapeutique de l'imaginaire enfantin.








Léonard Centête et son ami Picassiette sont aujourd’hui connus de par le monde,
Le premier pour ses écrits et le second pour sa fameuse série de portraits
consacrée à l’homme aux mille visages.
Nous les connaissons l’un et l’autre séparément mais voilà que nous découvrons
à travers cet ouvrage l’extraordinaire lien qui les unit.
Pour la première fois, Léonard Centête consent à lever le voile sur le mystère
qui l’entoure et sur sa collaboration avec le grand Picassiette.
Il nous livre par la même occasion une confession vibrante d’humanité…

« Je suis la preuve que l’identité n’est pas d’une seule pièce contrairement
à ce que la pensée commune prétend
 » - Léonard Centête

Tête à Tête est une galerie des glaces qui s’amuse à nous renvoyer une image déformée de ses auteurs. Ce livre nous conte l’histoire d’un écrivain dont la vie a pris un sens grâce à l’oeuvre d’un peintre de renom. Un grand nombre de disciplines artistiques sont réunies pour illustrer ce propos : une nouvelle, des poèmes, des peintures, des gravures et des dessins. De ce fait, Tête à Tête mérite amplement sa place dans la collection « Petite Bulle d'Univers ».

La genèse de l’aventure s’est échelonnée sur plus d’une année et a pour origine une série de portraits réalisés par Bruno Leray. Les interrogations communes de Bruno Leray et de Li-Cam sur les thèmes de l’identité et de la différence ont ensuite défini les possibles de ce conte fantastique.
La sensibilité et l'esthétique personnelles de Philippe Aureille ont permi l'élaboration et la réalisation de l'ouvrage « Tête à Tête ».







Alice est en fuite. Elle court à en perdre haleine le long d'une route de campagne
qu'elle ne connaît pas. Des poursuivants sans visage sont à ses trousses.
Épuisée, Alice trouve refuge dans une vieille demeure abandonnée, mais malheureusement
pour elle et par le plus grand des mystères, ceux qui la traquent l'ont devancée.
Pourquoi tant d'inconnus en veulent-ils à Alice ?
Qu'a t-elle fait  pour mériter un tel acharnement ?
Alice préfère fuir au risque de se perdre plutôt que de tenter d'apporter des réponses à ces questions.
Son attitude n'est-elle pas dangereuse ?





L'UNIVERS DES "PETITES BULLES"


La collection PETITE BULLE D’UNIVERS a pour vocation :
• de réunir des artistes pour enrichir leurs visions créatrices,
• Faire se rencontrer des univers personnels pour dégager plus de sens …

La collection PETITE BULLE D’UNIVERS est le terreau fertile entre :
• Un jeune auteur, un artiste plasticien et un graphiste.

L'intervention des arts plastiques multidisciplinaires et la création graphique s'entendent
comme un supplément d'âme, un apport de sens qui ouvre le champ des possibles.

LES PETITES BULLES D'UNIVERS SONT LES FRUITS DE LA RENCONTRE D'UN AUTEUR, D'UN PLASTICIEN ET D'UN GRAPHISTE.

Li-Cam, auteur lyonnais, envisage l’écriture comme un pont merveilleux entre son univers intérieur et la réalité de ce monde. Ses thèmes de prédilection sont la différence et la quête d’identité.
http://www.li-cam.net

Bruno Leray peintre, graveur, plasticien. Ses images appartiennent à un univers entre figuration et abstraction, le rêve, le signe. Son travail autour des traces, empreintes, griffures, aléas du trait et de l’écriture, mais aussi du portrait, auto et autres, interroge la vie avec un perpétuel renouvellement d’espoir et de désir. L’expression est instinctive parfois violente.
Philippe Aureille*, graphiste, photographe, triture la matière, fusionne les matériaux, pour créer l'alchimie révélant la magie de la collection.
Laura Vicédo*, graphiste, plasticienne, travaille la matière et le volume pour redonner corps et vie à des objets oubliés. Du recyclage naît un univers empreint de poésie.
Jean-Emmanuel Aubert, plasticien photographe, définit son travail comme une "attention à l'inattendu" qu'il guette et transcende sans jamais vraiment le provoquer. Aimant douter de ce qu'il voit, il expérimente de nombreuses approches, des techniques très personnelles qui lui permettent, sans recours à des mises en scènes trop artificielles ou à l'ordinateur, de saisir l'imprévu et l'éphémère avec une justesse confondante. Son regard scrute le fond de la matière pour y faire naître des mondes mystérieux et poétiques, à la fois porteurs de quiétude et de danger.
Alain Damasio, écrivain français de science-fiction. Son domaine de prédilection est l'anticipation politique. Il marie ce genre à des éléments de science-fiction et/ou de fantasy. Jeune, il écrit de nombreuses nouvelles. Son premier texte long est la Zone du dehors, roman d’anticipation. Son second livre est récompensé par le Grand Prix de l'Imaginaire 2006 dans la catégorie Roman. Il s'agit de La Horde du Contrevent, véritable succès public qui s'est vendu à plus de 50 000 exemplaires.

* membres du studio desperado
www.studiodesperado.com